Dernières actions anti-publicitaires repérées :

Avril 2003 :

Métro parisien. Mercredi 16 avril. La station Concorde de la ligne 1 est recouverte d'une immense publicité colorée. Une action ne saurait que trop tarder...
Du côté ligne 12, la publicité gagne du terrain sur la Constitution (écrite en petits carreaux)... Ce qui est très symbolique. Pour l'instant : deux pubs 4*3 de chaque côté des quais, sur les deux quais.
Ligne 1. Station Charles de Gaulle - Etoile. Les sièges et les poubelles ont été recouverts d'une publicité également disposée sur les panneaux. Certaines personnes ont décollé ces atrocités et les ont recollé sur les affiches. Des nettoyeurs sont passés... et les affiches ont subi quelques dégâts lors de l'arrachage. (vu le 23 avril).
Ligne 1. Station Tuileries. Dû à la sorte d'exposition sur les murs, les panneaux de pubs ressortent beaucoup plus et n'en sont que beaucoup plus choquant.
A voir tout de même [tant que ça dure], ça repose : les stations Louvre, Hôtel de ville qui sont décorées, et Esplanade de la Défense, qui n'a pas de pub.

Mars 2003 :

13 mars 2003. Action au grand jour n°14 à Bruxelles avec Yvan Gradis et Philippe Mazy.

Janvier 2003 :

Vu dans le métro parisien : les yeux des personnages des publicités ont été coloriés, et des larmes stylisées ont été dessinées. Des bulles de bande dessinée font parler les personnages de publicité avec des slogans contre la violence, contre les films américains, contre la télévision. Des nez rouges, ou des yeux rouges sont ajoutés sur les publicités. Des morceaux de publicité sont déchirées puis re-collées sur d'autres pour cacher les logos ou transformer les slogans (exemple : la maison du "convertible" devient la maison du "con"). Des tags et autres dessins sont ajoutés sur des publicités. Des petites affiches "Marre de la pub" sont collées sur des publicités un peu partout. La station Reuilly-Diderot est un bonheur pour tous les antipublicitaires : depuis le début des travaux, toutes les publicités ont été retiré, il ne reste que les panneaux avec des plaques métalliques. Quel repos !

Le mardi 17 décembre 2002 :

Action "Au grand jour" n°13 organisée par Yvan Gradis, avenue des Champs-Elysées. Paris.

Octobre 2002 :

Slogans antipublicitaires affichés dans les abords du quartier Porte de la Chapelle. Affiches collées sur des publicités et affiches retournées. Paris 18è. Notamment : "Publicité, pollue cité", "Marre de la pub","Britney Spears, c'est bien, un monde sans pub, c'est mieux.", "La publicité est le symptôme d'un monde d'illusions et d'hypocrisie.", "Non aux marques... au fer chaud.", "Nos murs ne sont pas à vendre", "L'amour est gratuit", "La pub tue vos rêves", en forme de triptyque, sur les publicités d'un café : "Marre de la pub, marc de café, mare aux canards", "Illusions, mensonges, vous n'en avez pas assez ?", "Pub, l'overdose".

Le 21 septembre 2002 :

Action "Au grand jour" n°12 organisée par Yvan Gradis, boulevard Hausmann. Paris. Environ 40 manifestants.

Samedi 29 juin 2002 :

Journée antipub -les 10 ans de l'association Résistance à l'Agression Publicitaire.
Avec Yvan Gradis, Thomas Guéret, Vincent Cheney de Casseurs de Pub, Pierre-Jean Delahousse de Paysages de France, Florence Montraynaud de la Meute, Regis Castellani de Transnationale.org, Jean-Philippe Joseph professeur d'économie présentant un travail sur Vivendi, Isabelle Voltaire d'Attac Education, Paul Ariès présentant un travail sur la Mac-donalisation et Disney, Agnès Bertrand présentant son livre sur l'OMC, le pouvoir invisible.

Lundi 24 juin 2002 :

Action dite "Au grand jour" organisée par Yvan Gradis, devant le Petit Palais. Paris.

Le samedi 8 juin 2002 (au deuxième tour des législatives) :

Des publicités ont été retournées. Des slogans incitant à aller voter ont été écrits. (Notamment : "Les champions du monde sont ceux qui votent"). Quartier Porte de la Chapelle. Paris 18.

Le 18 mai 2002 :

15 affiches 40*60 cm
6 affiches 30*50 cm

avec comme unique slogan "marre de la pub" ont été collées sur des panneaux dans les abords du quartier de la Porte de la Chapelle. Paris 18è.